Tous les dossiers relatifs aux Pyrénées-Atlantiques

Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, baptise la « médiathèque des gaves » à Oloron-Sainte-marie (64)

Aurélie Filippetti dévoilant le nom de la médiathèque des Gaves, au coté de Bernard Uthury, maire d\'Oloron-Sainte-Marie (64).

Lors de son déplacement du en Pyrénées atlantiques, la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, a visité et baptisé la médiathèque de la communauté de communes du piémont oloronais (CCPO), sous le nom de « médiathèque des gaves ».

Ouverte au public depuis 2010, cette belle réalisation de la CCPO et de l'architecte Pascale GUEDOT, lauréats de l'Equerre d'argent 2010, attendait d'avoir un nom. C'est fait, et le choix s'est porté sur médiathèque « des gaves » : le nom choisi est celui qui désigne les deux torrents pyrénéens sur la confluence desquels est édifiée la médiathèque. Il faut rappeler à ce sujet qu'il s'agit d'un terme béarnais attesté dès le 10ème siècle, passé tel quel dans la langue française.


L'architecte de ce remarquable de ce bâtiment, Pascale Guédot, et le maître d'ouvrage CCPO, ont guidé eux-mêmes la ministre pour la découverte de cette réalisation. 


Prix d'architecture annuel français, l'Équerre d'argent vient récompenser l'auteur d'une réalisation bâtie sur le sol français et son maître d'ouvrage. Synonyme d'excellence dans le domaine, ce prix, repris par l'hebdomadaire Le Moniteur des travaux publics et du bâtiment en 1983, est décerné par un jury composé d'architectes, de critiques d'architecture et de promoteurs. 


La médiathèque a été construite sur l'éperon rocheux à la confluence des deux gaves, sur un site industriel au-dessus d'une centrale hydroélectrique en fonctionnement.. l'architecte a souhaité respecter cet environnement et a créé un bâtiment s'inspirant de l'essence même de ce lieu. Reposant sur un socle en pierre, en porte-à-faux, avec peau de vois et belvédère, la médiathèque rend à la fois hommage à l'ancienne manufacture de bérets sur laquelle elle est installée, et aspire à une modernité nouvelle filtrant à la fois la lumière et le paysage.
Deux passerelles enjambant les deux torrents y donnent accès, avec une perspective émouvante sur les flots, et un parvis dont la réalisation est confiée au paysagiste Corajoux, auteur de l'aménagement des quais de Bordeaux. 


Sur le même parvis, une ancienne usine est transformée en Centre d'interprétation d'architecture et du paysage pour les cinq communautés de communes réunies dans le périmètre du « Pays d'art et d'histoire des Pyrénées béarnaises ».

L'ensemble constitue une belle illustration de la volonté de marier culture et patrimoine, architecture et environnement, héritage historique et modernité.

Recherche sur tout le site

Catalogue bibliothèque
Type

Moteur Collections régionales