Cité de Clairvivre (Salagnac, 24)

La cité de Clairvivre, plan d\'ensemble. © Drac Aquitaine

Construite à partir du mois d’avril 1931 et inaugurée le 30 juillet 1933, la cité de Clairvivre, sur la commune de Salagnac (Dordogne), était destinée à accueillir et soigner les « blessés du poumon » et leur famille.

Un programme médico-social a déterminé le plan général de la ville et son aspect architectural.

Prévue à l’origine pour 1500 habitants répartis dans les pavillons doubles avec jardins et dans un hôtel sanatorium de huit étages, la cité était complétée par un dispensaire hôpital, des grands magasins, un bâtiment administratif, une école, un stade, un immense parc de loisirs et une zone industrielle. La ville était dotée de toutes les infrastructures nécessaires, une centrale électrique fournissait l’énergie pour la cuisine et le chauffage et tous les réseaux étaient enterrés. 


La cité de Clairvivre est une réalisation urbaine unique en France, destinée à lutter contre la tuberculose, et l'aboutissement d’un projet social progressiste qui s’est voulu un modèle de société idéale. Elle a été portée par trois hommes : Albert Delsuc (†1964), président de la Fédération des blessés du poumon et des chirurgicaux (FNBPC), Robert Henri Hazemann (1897-1976), médecin-hygiéniste, membre de la FNBPC, et Pierre Forestier (1902-1989), architecte, élève d’Auguste Perret.


La cité de Clairvivre a été labellisée Patrimoine du XXe siècle par une décision du 17 mars 2011.

Bibliographie :

  • MOREAU Pierre, La Cité sanitaire de Clairvivre à Salagnac, Le Festin, n° 15, 1994, p. 15-25
  • BRUNEAU Hervé, Clairvivre, laboratoire d'espoir, Le Festin, n° 79, 2011, p. 88-95
  • Fonds Forestier, Pierre (1902-1989), ArchiWebture, site internet de la Cité de l'architecture et du patrimoine

 

 

 

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