Monuments historiques dans les Pyrénées-Atlantiques

Fort de Socoa

Situé dans le prolongement de la baie de Ciboure, un ouvrage défensif protégeait déjà le port d'où partaient les bateaux pour la chasse à la baleine au Moyen Age. Au XVIe siècle des travaux d'agrandissement du bassin portuaire et de construction militaire ont été réalisés d'après les plans de l'ingénieur François Boucher. En 1680-1685, devant les menaces d'un débarquement anglais, Vauban fit aménager le fort de Socoa et réaliser par Ferry une tour sur le modèle d'une tour médiévale ainsi que le port et des digues pour protéger Saint-Jean-de-Luz de la mer.

Le fort de Socoa prolonge la baie de la ville de Ciboure. Au Moyen Age un ouvrage défensif protégeait le port d'où partaient les bateaux pour la chasse à la baleine. Au début du XVIe siècle il parut nécessaire d'agrandir le bassin portuaire et d'améliorer la construction militaire. Les premiers travaux débutèrent en 1627 suivant les plans de l'ingénieur François Boucher qui les avait réalisés sur l'instigation d'Henri IV. En 1680-1685, devant les menaces d'un débarquement anglais dans les estuaires abrités, Vauban fit aménager le fort de Socoa et le port. Il fit réaliser par Ferry, une grosse tour circulaire, couronnée d'un parapet crénelé sur mâchicoulis sur le modèle d'une tour médiévale. L'ensemble des réalisations portuaires fut achevé au début du XVIIIe siècle.
Entre 1785 et 1788, 180 mètres de digues furent construits afin de protéger Saint-Jean-de-Luz de la mer. Napoléon III fera augmenter la longueur des digues. L'ensemble du fort, ainsi que les digues sont bâtis en blocs taillés de calcaire à chailles («calcaire de Bidache»).
La tour presque aussi large que haute est percée de meurtrières réparties symétriquement sur deux niveaux. Elle est entourée d'une épaisse muraille défensive, puissamment ancrée sur le roc, avec également des meurtrières.

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